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Tuesday, January 7, 2014

La consultation de diététique

Cette stratégie est mise en œuvre par le médecin nutritionniste seul ou au sein d'une équipe qui donne la part belle au (à la)  diététicien(ne).
En effet, ici, on est censé pratiquement tout faire à votre place. La seule chose qu'on vous demande, c'est de respecter les consignes établies : 150g de viande ou 200 g de poisson, ou encore 100 g de pâtes cuites... Ces notions de poids étant ensuite intégrées, vous pourrez bien évidemment vous en passer.

Bref, il s'agit vraiment d'une consultation cherchant à vous être le plus spécifique possible
Combien de repas faites- vous par jour ? Mangez- vous entre les repas ? Avez-vous des pulsions alimentaires ? Vos origines ethniques, religieuses vous imposent- elles un certain nombre de consignes alimentaires ? Mangez- vous seule ou en famille ? vos goûts et vos dégoûts...

Vous et votre poids
La stratégie «à la carte»
Vous ne devez faire aucun calcul de calories. Tout au plus, au début, vous demandera-t-on parfois de peser vos aliments de telle manière que vous finissiez par apprendre, en l'espace de quelques jours, ce que représentent 120 g
La consultation de diététique : que s'y passe-t-il?
Avant même que de parler régime, plan stratégique d'amaigrissement, on se renseigne de manière extrêmement détaillée sur la façon dont vous mangez, ce que vous mangez, vos .
L'enquête alimentaire :
On commence donc en général par ce qu'on appelle l'enquête alirnentaire. Cela demande du temps et, aussi, des moyens. A quel moment de la journée vous alimentez-vous ? Comment choisissez-vous vos aliments ? Où prenez-vous votre déjeuner ? Faites-vous des repas d'affaires ?
Comment se passent les week-ends ?
Votre comportement vis- à-vis de l'alimentation est évidemment une notion fondamentale : avez-vous faim ou avez-vous seulement de l'appétit ? La faim est un ensemble de symptômes désagréables composé d'une sensation de malaise général, de faiblesse, d'agressivité ou de fatigue extrême, de crampes d'estomac, de vertiges... .
Au contraire, l'appétit est une sensation plutôt agréable, dénuée de symptômes négatifs, qui anticipent déjà sur le plaisir que l'on sait devoir ressentir au moment de l'ingestion des aliments. Evidemment, faim et appétit peuvent coexister.
La question de la satiété est aussi largement abordée au cours de ce premier contact les repas calment-ils votre faim ? Lorsque vous vous levez de table, vous serait-il possible, en dehors de toute idée de restriction alimentaire, de manger plus ? Pourquoi vous arrêtez-vous
Les compulsives soudain, vous voici prise d'une envie subite, irrésistible, presque douloureuse, d'ingérer un aliment spécifique (par exemple, chocolat, gâteau...). Mais ce peut être aussi des compulsions au salé. Les fréquences, les circonstances déclenchantes

Les grignoteuses : tout au long de la journée, et souvent une partie de la nuit, vous avez «quelque chose'» en bouche. Vous picorez ici et là en choisissant en général des aliments de
Les hyperphagies : vous mangez trop vite et en trop grande quantité pendant les repas. Cette situation correspond en général à un dérèglement des signaux de la faim et de la satiété.
Les boulimiques : vous n'avez pas faim, vous ne connaissez pas la satiété et vous avez des crises qui vous conduisent à ingérer des quantités invraisemblables de nourriture, quels
de manger ? Parce que vous n'avez plus faim ou parce que vous ne voulez pas grossir ? Il convient de différencier celles qui, même si on leur proposait toutes sortes de douceurs, ne pourraient y toucher de celles qui semblent pouvoir ingérer à l'infini ces aliments pourvu qu'ils soient agréables.
Attention ! Le fait d'avoir encore faim lorsque l'on fait un régime et que l'on se lève de table est somme toute très banal. Et toutes ces questions s'intéressent à votre comportement alimentaire en dehors de toute restriction. Enfin, comment vous comportez-vous à table ? Mangez-vous rapidement ? Avalez-vous vite ? Etes-vous envahie, surtout au début du repas, d'une sorte de sentiment d'urgence ? Ou, au contraire, prenez-vous votre temps pour mastiquer, pour saliver, pour avaler ? Et c'est dès ce stade de l'enquête que l'on peut déjà repérer les différents profils de mangeuses :
(en général, ce sont les contrariétés, la fatigue, les disputes...), la façon dont vous réglez ce problème de compulsion - soit en y cédant, soit en utilisant un certain nombre de techniques d'évitement - sont évidemment importantes à connaître.
toutes sortes mais que vous aimez. C'est devenu une habitude dans la voiture, au cinéma, devant la télévision, au travail, après dîner...
que soient son goût, sa qualité et sa nature. Vous pouvez ainsi ingérer des milliers de calories supplémentaires. L'estomac, selon sa nature, acceptera ou non cette avalanche d'aliments à peine mâchés, avalés à la va-vite et déclenchera, dans certains cas, des vomissements salvateurs.    Les    vraies boulimiques restent, cependant, extrêmement rares.
Les renseignements sur la composition de votre alimentation :
C'est un moment difficile, car nous oublions facilement le détail de notre alimentation. Il s'agit donc de vous demander de noter, le plus souvent sur ce que l'on appelle un carnet alimentaire»», tout ce que vous ingérez du lever au coucher, sans oublier bien
évidemment de préciser ce que vous avez bu (eau, alcool, jus sucrés, sodas...). À partir de ces renseignements, on établit une moyenne qui précise : le niveau calorique de votre alimentation (par exemple, 1900 calories par jour) ; les proportions de votre alimentation en glucides, lipides et protéines (par exemple 40 % de lipides, 40 % de glucides, 20 % de protéines) ; la proportion des acides gras non saturés par rapport aux acides gras saturés ; la proportion des sucres rapides, simples, par rapport aux sucres lents.
C'est aussi le moment de l'enquête où l'on s'enquiert de vos goûts, de vos dégoûts, de vos péchés mignons, de vos habitudes alimentaires en général.
Votre histoire pondérale est, elle aussi, décortiquée
Vous serez amenée à décrire les éventuels différents régimes alimentaires que vous avez effectués dans le but de perdre du poids. Quelle(s) stratégie(s) avez-vous utilisée(s) ?
Recherche des erreurs alimentaires
Cette enquête part aussi à la recherche des erreurs alimentaires. Les plus fréquentes sont la façon dont vous sucrez vos boissons (café, thé...), la façon dont vous assaisonnez aussi bien les aliments crus (vinaigrette, huile) que les aliments cuits (beurre, margarine, huile...) ; l'alcool : quelle est votre consommation
Cette enquête alimentaire peut être effectuée à l'aide de différents programmes informatiques : vous cochez ici et là sur un long questionnaire qui reprend les items faim, satiété, composition
La prescription diététique Ses buts :
Vous faire maigrir, bien sûr. Cela ne sera réalisé qu'en créant un déficit énergétique par rapport à votre alimentation actuelle : ainsi, il est convenu, la plupart du temps, d'induire un déficit énergétique de 20 à 30 % par rapport au régime de base (celui contemporain de vos kilos en trop). Prenons un exemple : l'enquête
Rectifier vos éventuelles erreurs alimentaires en ce qui concerne les proportions entre glucides, protéines et lipides : si, comme la majorité des Françaises, vous ingérez 40 à 42
S'efforcer de retrouver pour vous les proportions idéales d'acides gras non saturés, par rapport aux acides gras saturés (d'origine
Pointer vos erreurs grossières. Comme on l'a vu, leur éviction peut être l'élément déterminant de la stratégie alimentaire proposée.
Quel en a été le résultat ? Combien de kilos avez-vous perdu ? Comment et quand avez- vous repris du poids ? Faites-vous du sport ? En avez-vous fait ? L'arrêt du sport a-t- il eu de l'influence    sur    votre    poids    ?
quotidienne, hebdomadaire, mensuelle...? Combien de fois vous mangez par jour ? Vous arrive-t-il souvent de sauter un repas ? On sait que le fait de manger une même ration calorique en une fois a beaucoup plus d'impact positif sur nos réserves de graisses que de la manger en trois ou quatre fois.
de votre alimentation... .Les résultats de cette saisie informatique permettent, de même, d'obtenir une sorte d'audit sur vous et vos nourritures.
a fait apparaître que vous ingérez une moyenne de 2 150 calories par jour. Le programme alimentaire programmé s'inscrit à une valeur d'environ 1 600 calories (moins environ 550 calories, ce qui correspond à 25 % de la ration en moins).
% de votre alimentation sous la forme de graisses, le régime s'efforcera de vous faire redescendre à une consommation de 25 à 30 % de graisses.
animale), de sucres lents par rapport aux sucres rapides (en général beaucoup trop consommés).
Mais cette prescription alimentaire doit aussi - et c'est l'un des buts évidents de cette prescription à la carte - se préoccuper de vos goûts, de votre rapport à la nourriture, de vos relations intimes avec le désir et le plaisir alimentaire, de la façon dont vous utilisez peut- être la nourriture pour compenser un mal-être, une souffrance, une vulnérabilité...
La prescription diététique ne se résume pas à la détermination de la quantité et de la nature
Soit de choisir parmi un certain nombre d'aliments, en vous précisant les quantités qu'il vous convient d'ingérer. Vous serez donc souvent amenée à peser les aliments, du moins au début, de façon à intégrer
Informez-vous :
C'est l'occasion de vous submerger d'informations qui vont vous faire manger malin : la façon de cuisiner, de rendre un plat appétissant - même s'il est dépourvu de graisses - de remplacer le sucre, de troquer tel aliment pour un autre plus appétissant et générateur de plus de plaisir : par exemple, trois cuillerées à soupe d'huile = une bonne portion de côte de bœuf.
Les éventuels problèmes de grignotages, de compulsions, de boulimies, d’hyperphagies seront longuement abordés et l'on tentera d'y trouver une solution : type d'aliment à consommer au moment de la sensation à
des aliments à ingérer par vingt-quatre heures. Elle vous propose un plan alimentaire réparti sur les trois repas (et éventuellement sur des collations de 11 heures et de 17 heures) en vous suggérant :
définitivement les notions de portion de tel ou tel aliment.
Soit de vous conformer strictement à des menus qui auront été spécifiquement pensés pour vous tant sur le plan quantitatif que qualitatif.
laquelle vous allez céder, organisation de collations', véritables petits repas intermédiaires qui rapportent beaucoup en termes de faim épargnée au regard du peu de calories supplémentaires, tentatives de résolution des conflits psychologiques ponctuels générateurs d'habitudes alimentaires aberrantes, déconditionnement de l'aliment consolateur de la même façon qu'on déconditionne un individu à l'alcool ou à la drogue (avec le danger, toujours présent, que le sujet compense d'une autre manière en s'adressant à une autre drogue)...

 www.docteurdavidelia.com


La consultation de diététique ne sert à rien si vous n'avez pas en vous la volonté de réussir et de changer vos habitudes alimentaires.
Le régime Dukan est approprié pour les personnes en surpoids important qui voudraient des résultats rapides et durables à condition de bien vouloir respecter les consignes et de se contenter des 100 aliments Dukan autorisés.
Ellen Say

Wednesday, February 9, 2011

LES FIBRES ALIMENTAIRES


Elles sont présentes dans notre alimentation mais ne sont pas digérés par notre organisme.
Le terme « fibre alimentaire » a été utilisé pour la 1ère fois en 1953.
Les fibres constituent une toile dense riche en différentes structures.
Les fibres jouent un rôle prédominant dans le transit gastro-intestinale.


LES FIBRES VEGETALES

La richesse en fibres des fruits et légumes occasionnent un index glycémique bas ce qui est utile dans la diminution de la sécrétion d'insuline et ont une action de type hypocholestérolémiantes permettant la prévention du cancer du colon.
Cette forte teneur en fibres permet également une satiété plus importante.

Les fibres insolubles


Elles préviennent la constipation en absorbant beaucoup d'eau, ce qui augmente le volume des selles et stimule les contractions de l'intestin.

La lignine
Elle se trouve dans les parois des parties dures des plantes (racines, coques de graines) telles que l'asperge, choux, choux fleur... Elle est totalement insoluble et non dégradable par les enzymes digestives. L'ensemble cellulose + lignine constitue l'essentiel du son des céréales. La présence de lignine est un signe de vieillissement cellulaire. Elle joue un rôle fondamental dans la flore bactérienne colique.

La cellulose
Elle fait partie des parois des cellules végétales et des tissus de structure des plantes. Elle est insoluble et résiste aux enzymes digestives. On la retrouve surtout dans les céréales complètent et la peau des fruits et des légumes secs.
L'hémicellulose
Comme la cellulose, on trouve l'hémicellulose dans les fruits, les légumes et les céréales.
Elle possède un pouvoir de fixation de l'eau.


Les fibres solubles


Ce sont principalement les fibres solubles qui jouent un rôle essentiel dans la régularisation du transit digestif.
La pectine
On la retrouve surtout dans les baies et les fruits à pépins (pomme, poire, raisin, coing, et légumes frais). Elles ont un effet antidiarrhéique de par leur effet constipant.
Ses propriétés gélifiantes permettent une utilité dans la réalisation de confitures, de gelées et de pâtes de fruits.

Les gommes et mucilages
Elles ont un effet épaississant.
On retrouve les gommes issues d'exsudats d'arbres (tragacanthe, caroube, acacia), de graines (gomme de guar), d'extrait d'algue (agar, carraghénane, alginate), microbien (xanthanes) et les mucilages (ispaghul).

LES AUTRES FIBRES VEGETALES


Les fructo-oligo-saccharides (FOS)
Ce sont des chaînes de fructose avec une molécule de glucose. On les retouve dans l'oignon, l'artichaut, la chicorée...
Son rôle principal est la régulation de la flore bactérienne dans l'intestin.

L'amidon
Se trouvant principalement dans les céréales, les tubercules, les légumineuses et les fruits. Une petite partie de celui-ci ne sera pas digérée dans l'intestin grêle.

LES APPORTS NUTRITIONNELS CONSEILLES EN FIBRES


Les fibres font parties intégrantes d'une alimentation saine et équilibrée : Les recommandations sont d'atteindre au moins 25g/jour et si possible 30g/jour.
Voici les apports moyens en fibres dans l'alimentation de tous les jours :
- Légumes secs : 10 à 15g pour 100g
- Légumes : 4g pour 100g
- Muesli : 3.5g pour 100g
- Fruits : 2.5g pour 100g
- Céréales : 2g pour 100g

Ainsi 500g de légumes (une entrée de crudités et 2 repas avec 200g de légumes) accompagnés de 3 fruits par jour dans une alimentation équilibrée, permet de respecter les besoins nutritionnels.

L'ABSENCE DE FIBRES ALIMENTAIRES ET LE POIDS


Pour obtenir un effet satiété dans une alimentation pauvre en fibres, il est conseillé d'ingérer une quantité importante de fibres, favorisant la prise de poids.

LES FIBRES DANS LA METHODE DUKAN

Le son d'avoine et de blé dès la phase d'attaque

Le son d'avoine renferme entre 17 et 25% de fibres sont 8% solubles et le son de blé renferme entre 40 à 45% de fibres sont 2% solubles.
Une fois ingéré, ils se mélangent au bol alimentaire et ses fibres, solubles, se gorgent d'eau puis emprisonnent les différents nutriments permettant ainsi à augmenter l'efficacité du régime.
Ils sont également très actifs pour les problèmes de constipation.
Par conséquent consommez le son de blé à raison de 1 cuillère à soupe par jour.
L'apport de son d'avoine augmente pendant l'évolution de la méthode Dukan :
- Phase d'attaque : 1.5 cuillères à soupe par jour
- Phase de croisière : 2 cuillères à soupe par jour
- Phase de consolidation : 2.5 cuillères à soupe par jour
- Phase de stabilisation : 3 cuillères à soupe par jour
Les légumes crus et cuits en phase de croisière

En consommant des légumes crus, les fibres ne subissent pas de modification de texture des fibres alimentaires permettant une efficacité : la rigidité des fibres est par conséquent importante. Les légumes crus occasionnent une digestion plus lente mais peuvent entraîner chez certaines personnes des irritations intestinales. Cependant le hachage et le découpage des légumes réduit ces effets.
La cuisson des légumes ramollit les fibres limitant leurs propriétés laxatives et favorisant la pénétration des sucs digestifs.
Le fruit

La rhubarbe est le seul légume-fruit autorisé en phase de croisière lors des journées PL.
Elle contient 2.5g de fibres pour 100g autorisés en PL. La tige de la rhubarbe contient environ 8 fois plus de fibres insolubles que de fibre solubles.
Elle parvient à réveiller tout en douceur les transits les plus paresseux.
Sa consommation permet de diminuer les lipides sanguins (cholestérol, triglycérides...)
Les autres fruits seront réintroduits dès la phase de consolidation.
Le pain complet en phase de consolidation
Le taux de fibres du pain varie en fonction du degré de raffinage de la farine. Moins le pain est blanc, plus il est riche en fibres (son).
Quelques teneurs en fibres aux 100 g :

- pain blanc : 3 g
- pain de seigle : 5,5 g
- pain complet : 7,5 g



Le pain complet est recommandé pour la phase de consolidation à raison de 2 tranches par jour.

L'ETIQUETAGE

Les dossiers du Dr Dukan par Daisy, diététicienne-conseil:

informations trouvés sur http://www.regimedukan.com/fr/609-le-dossier-dukan-de-daisy.html


Les indications qui figurent sur les emballages donnent des informations précieuses sur la nature et la composition des aliments que nous achetons. Ainsi nous ne connaissons pas toujours la composition et l'intérêt nutritionnel de tous les aliments de base et ces indications nous permettent de connaître la qualité des aliments que nous consommons chaque jour.

Réglementation

La première loi sur l'hygiène alimentaire date de 1905.

Les mentions obligatoires devant figurer sur les produits sont :

- La dénomination de vente qui définit le produit (ex. : confiture extra de framboises).
- L'origine, si son omission risque d'induire le consommateur en erreur (ex. : chorizo espagnol, fabriqué en France), on peut indiquer seulement le pays, ou le département, voire la commune.
- La liste des ingrédients mis en œuvre par ordre d'importance décroissante (y compris additifs et arômes).
- La quantité de certains ingrédients, par exemple ceux mis en valeur sur l'étiquetage ou dans la dénomination de vente (ex. : gâteau aux fraises, pizza au jambon)
- La quantité nette du produit en volume (produit liquide) ou masse (autres produits). Si le produit est présenté dans un liquide, indication du poids net égoutté.
- La date de consommation pour les denrées périssables
- L'identification du fabricant : nom, adresse. Si conditionnement par un prestataire, indiquer les coordonnées du centre d'emballage (précédé de « emb » (ex. : EMB A057564)).
- Le numéro du lot de fabrication, à des fins de traçabilité. Cette mention est obligatoire depuis 2005. En revanche, la dénomination du lot est libre (ex.: lot 10301).
- Le mode d'emploi, si la denrée nécessite un usage approprié ou une conservation spécifique
- La marque de salubrité (ou estampille sanitaire), qui identifie les établissements préparant, traitant, transformant, manipulant ou entreposant des denrées animales ou d'origine animale (marque obtenue auprès de la DSV)
L'appellation « denrée alimentaire » signifie toute substance traitée, partiellement traitée ou brute, destinée à l'alimentation humaine.


Les mentions obligatoires complémentaires en fonction du produit concerné :


Marque de salubrité : Elle indique que les services vétérinaires du ministère de l'agriculture et de la pèche ont contrôle la conformité des installations aux normes de salubrité et d'hygiène.
Degré alcoolique : Pour les boissons, il est obligatoire quand il est supérieur a 1,2 % d'alcool en volume.
Matière grasse (MG) des fromages : La réglementation française impose que la matière grasse des fromages soit indiquée pour 100 g de produit fini. De manière volontaire, elle peut être indiquée pour 100g de matière sèche, c'est-a-dire sans l'eau de constitution.
« Conditionné sous atmosphère protectrice » : Pour les denrées dont la durabilité a été prolongée par des gaz d'emballage autorises (exemple : l'azote)
« Avec édulcorants » : Pour les denrées contenant un ou plusieurs édulcorants, cette mention doit accompagner la dénomination de vente.
« Avec sucre(s) et édulcorant(s) » : Pour les denrées contenant a la fois du ou des sucres ajoutes et un ou plusieurs des édulcorants, cette mention doit accompagner la dénomination de vente.
« Contient une source de phénylalanine » : Pour les denrées contenant de l'aspartame.
« Une consommation excessive peut avoir des effets laxatifs » : Pour les denrées alimentaires dans lesquelles des polyols* autorises ont été incorpores a un taux supérieur a 10 %.
« Teneur élevée en caféine » : Pour les boissons (hors boissons a base de café, de the ou d'extrait de café ou de the) contenant plus de 150 mg/l de caféine.
« Contient de la réglisse. Les personnes souffrant d'hypertension doivent éviter toute consommation excessive » : Pour certaines denrées alimentaires, dont les boissons contenant 50 mg/l ou plus d'acide glycyrrhizinique.

Conservation


Actuellement l'étiquetage affiche selon les produits :

La Date Limite de Conservation (DLC)

Il signifie « à consommer jusqu'au... » et remplace la formulation « à consommer avant le... ».
Cette mention implique que sa conservation est de courte durée et que le produit doit être maintenu à basse température au réfrigérateur.
La DLC est utilisée pour les denrées crues préemballées, les viandes, les abats, le lait cru, les légumes, le lait et les crèmes pasteurisés, les plats cuisinés réfrigérés, les poissons fumés et les charcuteries autres que les salaisons sèches.

La Date Limite d'Utilisation Optimale (DLUO)

Il signifie « à consommer de préférence avant le ... »
Cette date limite indique au consommateur qu'au-delà de cette date, les qualités organoleptiques et nutritionnelles vont commencer à se modifier sans risque pour la santé.

La date de durabilité n'est pas requise pour les produits suivants:

- les fruits et légumes frais non traités,
- les vins et boissons titrant 10% ou plus en volume d'alcool,
- les boissons rafraîchissantes non alcoolisées,
- les jus de fruits et boissons alcoolisées dans des récipients de plus de cinq litres destinés aux collectivités,
- les produits de boulangerie, de confiserie et pâtisserie,
- le vinaigre,
- le sel de cuisine,
- les sucres solides,
- les gommes à mâcher
- les glaces individuelles.

Ingrédients


Selon la réglementation en vigueur, il est obligatoire d'indiquer sur l'étiquetage tous les ingrédients entrant dans la fabrication des denrées alimentaires, y compris l'eau, les aromes et les additifs par ordre décroissant de leur importance pondérale.
Les aliments pouvant occasionner des allergies alimentaires (gluten, œufs, arachides, soja, lactose, fruits à coque : amandes, noix, noisette..., graines, crustacés, poissons, céléri, moutarde, anhydride sulfureux et sulfites) doivent également être clairement mentionnés même s'ils ne rentrent pas dans la composition du produit de base. L'usine fabriquant d'autres produits dont la composition comprend ses aliments allergènes et qui utilisent sur la même chaine de fabrication, doivent informer le consommateur sur d'éventuel traces possibles dans la composition de ce produit.


Afin de ne pas se perdre dans certains termes, il est important de détailler ceux-ci en les classant dans les catégories appropriées :


Issue de la famille des Protéines :

Glutamate : exhausteur de gout issu de l'acide glutamique (acide aminé entrant dans la composition d'une protéine).


Protéine végétale hydrolysée : protéine tirée d'une source végétale, telle que le maïs, le soja ou le blé, qui est décomposée en acides aminés. Elle possède un léger goût de viande et sert de renforçateur d'arôme.


Matière sèche du lait : Les principaux constituants de la matière sèche du lait sont les protéines, la matière grasse (lipides) et le lactose (glucides du lait).


Caséines et Caséinates : protéines présentes dans le lait

Issue de la famille des Lipides :


Huile végétale hydrogénée : huiles végétales transformées par un procédé d'hydrogénation afin de les solidifier. L'hydrogénation permet d'obtenir une texture plus agréable (notamment pour les produits de boulangerie), et peut entraîner la formation d'acides gras trans, qui constituent un facteur de risque de maladies cardiovasculaires. Ils permettent de diminuer le rancissement des produits alimentaires. Ces acides gras trans sont principalement présents dans les produits de panification et de la viennoiserie industriels, des biscuits, des plats cuisinés et des barres chocolatées.


Acides gras saturés : présents dans les graisses d'origine animale telles que le beurre, les produits laitiers et la viande. Ils ne font pas partie des acides gras indispensables et ayant tendance à augmenter le taux de cholestérol (sauf l'acide stéarique). On les retrouve également dans les produits animaux.
Acides gras insaturés : Les acides gras insaturés se retrouvent principalement dans les produits d'origine végétale, tels que l'huile, mais aussi dans le poisson. Ils font partie des acides gras indispensables et diminuent le taux de cholestérol.

Issue de la famille des Glucides :


Amidon : glucide naturel issu de sources végétales (céréales, racines, légumineuses).


Fécule : substance glucidique obtenue à partir de tubercules


Sirop de glucose : solutions aqueuses sucrées issues de l'amidon. Le sirop de glucose est utilisé dans la confiserie et les boissons gazeuses et l'alcool.


Maltodextrines et dextrines : issues de la dégradation de l'amidon au cours de l'hydrolyse. Les dextrines sont généralement produites à partir de l'amidon (maïs, blé ou fécule de pomme de terre) et utilisées comme agents de charge et épaississants dans la confiserie, et les aliments diététiques.


Polyols : sont des sucres-alcools ou glucides hydrogénés. On en trouve dans les fruits et légumes. Les polyols les plus fréquemment utilisés sont le sorbitol, le mannitol, le maltitol, l'isomalt, le lactitol, le xylitol et l'érythritol. Ils sont employés dans les denrées alimentaires, les édulcorants. Ils n'ont pas la carie dentaire et n'entraînent pas de hausse brusque du taux de glucose sanguin. Les polyols sont peu caloriques et se trouvent dans les produits sans sucre, sans sucre ajouté ou à teneur réduite en sucre, comme les produits allégés, les bonbons et gommes à mâcher sans sucre.


Mélasse : Résidu sirupeux issu du raffinage et de la cristallisation du sucre.

Lactosérum : liquide libéré au cours de l'égouttage du caillé du lait appelé le « petit lait ». Il est riche à 70% de lactose (glucides du lait) et de 13% de protéines.


Fructo-oligosaccharide (FOS) : glucide complexe que l'on retrouve souvent dans les produits dits « diététiques ».


Sirop de .... : Concentré de glucides simples

Valeurs nutritionnelles


L'information nutritionnelle sur les emballages permet de connaître la composition nutritionnelle d'un aliment : elle est obligatoire uniquement pour les aliments dits «diététiques», «de régime» ou pour la nutrition infantile et lorsqu'elle comporte une allégation nutritionnelle.
Ces valeurs comprennent les nutriments (protéines, lipides, glucides), et les micronutriments (vitamines, minéraux et fibres).


L'information nutritionnelle indique systématiquement :


- la valeur énergétique (en kCal (kilocalorie) et en kJ (kilojoules) sachant que 1kCal fait 4.18kJ.
- Les protéines en gramme (g) sachant que 1g de protéine apporte 4kCal soit 17kJ
- Les glucides en gramme (g) sachant que 1g de glucides apporte 4kCal soit 17kJ
- Les lipides en gramme (g) sachant que 1g de lipides apporte 9kCal soit 37kJ
Les micronutriments peuvent être indiqués et sont souvent quantifiés en milligramme (mg).

AJR - Apports Journaliers Recommandés


L'AJR indique le nombre de grammes et le pourcentage par rapport à l'Apport Journalier Recommandé. Il nous permet d'avoir une référence quant à sa consommation.

L'avis de l'EFSA (European Food Safety Authority) a été publié en mars 2009 sur les valeurs de référence dans le cadre de l'étiquetage nutritionnel, qui mentionne une base AJR suivante :
- 2000kCal pour l'énergie
- 70g pour les lipides dont 20g pour les acides gras saturés
- 260g pour les glucides dont 90g pour les sucres (saccharose)
- 6g pour le sel

Allégations particulières


Toutes les indications sur un emballage mettant en avant une qualité nutritionnelle particulière de type : allégé en matières grasses, contient du calcium... doivent mentionner obligatoirement les quantités exactes en fonction des celles fixées par la réglementation.

- « Contient des fibres » ou « source de fibres » veut dire que l'aliment contient au moins 3g de fibres pour 100g du produit final.
- « sans matière grasse » veut dire que l'aliment contient moins de 0.5g de lipides pour 100g.

Les labels de qualité


Des signes officiels de qualités et d'origine peuvent être également présents sur les emballages. Ils sont mis en place par le Ministère de l'Agriculture et de la Pèche. Seuls 5 labels sont reconnus par la réglementation française.

AOC


L'Appellation d'Origine Contrôlée identifie un produit typique et spécifique de France. Il permet d'indiquer un savoir faire et du terroir français.


Label Rouge


Il impose une rigueur sur la filière, la production et le gout. Il est délivré par l'INAO (Institut National de l'Origine de la Qualité).


AB - Agriculture Biologique

Elle garantit une qualité attachée au mode de production, de l'environnement et du bien être de l'animal.
La marque AB garantit un minimum de 95% de produits d'origine agricole biologiques.


Certificat de conformité

La certification de conformité atteste qu'une denrée alimentaire ou qu'un produit agricole non alimentaire et non transformé est conforme à des règles spécifiques et à des caractéristiques préalablement fixées (les « exigences et recommandations ») qui le distinguent du produit courant et qui portent, selon les cas, sur la production, la transformation ou le conditionnement.
En France, l'organisme d'accréditation est le COFRAC (Comité français d'accréditation).


Les Signes Européens

AOP : Appellation d'Origine Protégée désigne la dénomination d'un produit dont la production, la transformation et l'élaboration doivent avoir lieu dans une aire géographique déterminée avec un savoir-faire reconnu et constaté. Il s'agit de la déclinaison au niveau communautaire de l'AOC.


IGP : Indication Géographique Protégée désigne des produits agricoles et des denrées alimentaires référençant la zone géographique de production et la transformation ou l'élaboration de la denrée.


STG : Spécialité traditionnelle Garanties indique le mode de production traditionnel.

Les additifs


Les additifs sont des substances sont des ingrédients caractérisant un aliment.
Ils sont comprises dans la gamme une norme européenne des colorants, conservateurs, antioxydants, émulsifiants, gélifiants, stabilisant et les arômes artificiels (un dossier a déjà été réalisé par nos soins précédemment), les édulcorants, les exhausteurs.
Une numérotation internationale leur est spécifique: E100 au E1520.

Certains additifs :

Caroube : fruit comestible du caroubier (gousse). L'extrait de « gomme de caroube » est utilisé comme émulsifiant, stabilisant ou gélifiant (E410) pour la confiserie, les boissons et les produits de boulangerie et de pâtisserie.


Carraghénine : extrait des algues rouges. La carraghénine est utilisée comme gélifiant, épaississant ou stabilisant (E407) et entre dans la composition des desserts, des sauces et des viandes transformées.


Gomme de guar : extrait de la fève de guar est utilisé comme épaississant et stabilisant (E412), les gommes à base de gelée, les crèmes glacées et les sauces de salade.

Les amidons modifiés sont dérivés des amidons naturels (maïs, blé et pomme de terre). Ils sont utilisés comme épaississants, stabilisants, gélifiants, liants ou émulsifiants (sauces, fonds de sauce, soupes, plats surgelés, confiserie...


Lécithine :On la retrouve dans les fèves de soja, le jaune d'œuf, et les huiles. Utilisée comme émulsifiant (E322).

Sorbate ou acide sorbique : E202, agent de conservateur.

Les arômes alimentaires

Les dossiers du Dr Dukan par Daisy, diététicienne-conseil:

informations trouvés sur http://www.regimedukan.com/fr/609-le-dossier-dukan-de-daisy.html
 
Tout comme un artiste disposant d'une palette de couleur, nous bénéficions d'un éventail de parfums pour cuisiner grâce aux arômes alimentaires.
Avant de vous expliquer ce qu'est un arôme et son rôle dans notre alimentation, voici un petit parcours historique.

Historique

L'aromatisation des aliments existe depuis bien longtemps. Les égyptiens assaisonnaient et aromatisaient leurs aliments avec des herbes. Les romains, eux, utilisaient de la cannelle et du gingembre. Ils ont d'ailleurs créé certains arômes comme le garum, grâce à une technique encore utilisée de nos jours et qui est la fermentation.
La distillation au Moyen-Age va permettre le développement des arômes que l'on ajoute aux aliments comme l'alcoolat de menthe.
Les découvertes chimiques du 19ème siècle permettent, dès 1845, de créer des molécules aromatiques de synthèse, comme la vanilline que l'on utilise toujours de nos jours.
Au fur et à mesure du temps, la palette des arômes s'est étendue. La création des arômes n'existant pas dans la nature s'est faite par la synthèse d'une nouvelle molécule ou par l'assemblage de plusieurs molécules issues de substances naturelles.
Le saviez-vous ?
Le mot arôme vient du grec « aroma » qui désigne l'arôme et les plantes aromatiques. Voici la définition que l'on donne à l'arôme de nos jours dans un dictionnaire (le petit Larousse) : émanation qui s'exhale de certaines substances végétales ou animales.

Comment percevons-nous les arômes ?

Il faut savoir qu'un produit alimentaire contient de nombreux composés odorants qui sont perceptibles de 2 manières soit par voie nasale qui caractérise l'odeur :

DOSSIER DUKAN

Soit par voie rétro-nasale qui caractérise la mise en bouche d'un aliment donnant ainsi naissance à l'arôme :
OFFRE DUKAN

Les arômes sont odorants grâce à leurs nombreuses propriétés issues de combinaisons complexes. Combinés avec d'autres aliments, ils offrent une diversité de saveurs que l'on retrouve dans l'alimentation. Nous les percevons de différentes façons et suivant le moment, ils peuvent nous rendre nostalgique, heureux, etc.

Catégories d'arômes

Il existe trois grandes familles d'arômes :

1) les arômes dit naturels
2) les arômes dit identiques naturels
3) les arômes dit artificiels


1) Les arômes dit naturels

Ils sont extraits directement de matières premières végétales ou animales ; où existent à l'état naturel et n'ont eu qu'un petit nombre de transformations (extraction, concentration, distillation, torréfaction, fermentation ou réaction enzymatiques).

Cela se traduit par des formulations d'arômes naturels à au moins 90 % de la source avec 10 % maximum pour le bouquet de personnalisation.

- l'extraction est un procédé chimique qui permet de séparer un composé d'un mélange ou d'une solution,

- la concentration est une technique qui consiste à éliminer la plus grande partie de l'eau du végétale, pour obtenir soit un produit sec, soit un produit aqueux,

- la distillation est procédé de séparation de mélanges de substances liquides dont les températures d'ébullition sont différentes grâce à une évaporation suivie d'une condensation,

- la torréfaction est une action de griller pour développer des arômes,

- la réaction enzymatique résulte de la rencontre de deux molécules (cellules des végétaux et cellules des animaux) et aboutissant à la formation d'autres molécules. Pour augmenter la vitesse des réactions chimiques, celles-ci se font en présence d'enzymes.

2) Les arômes dits identiques

Ils sont naturels et composés des mêmes molécules que les arômes dit naturels mais sont obtenus par synthèse.

3) Les arômes dits artificiels

Ils sont des molécules qui n'existent pas dans la nature. Ce sont des substances aromatisantes artificielles obtenues par synthèse chimique. Les procédés biotechnologiques ont ouvert de nouveaux horizons à la production des arômes.

Les arômes dans notre vie de tous les jours :

Afin de répondre aux attentes des consommateurs, la production des arômes pour l'alimentaire a connu un essor vers la fin des années 50. Avant cela, il n'existait qu'une infime quantité d'arômes pour parfumer les boissons. Cette exigence à conduit à la recherche de produits de base disponibles toute l'année, sans contrainte climatique, économique... Nous les retrouvons ainsi dans les plats salés préparés, les laitages, les confiseries etc...
Le saviez-vous ?
Les arômes sont à votre portée et vous pouvez désormais varier les plaisirs à moindre prix.

Où en acheter et comment les utiliser ?

Vous pouvez commander des arômes sur notre boutique en ligne : www.maboutiqueregimedukan.com

Différentes subtilités se dégagent des arômes que vous découvrirez au fur et à mesure de leur utilisation. Vous pourrez cuisiner et déguster des saveurs auxquelles vous ne pensiez plus avoir droit et ainsi varier les plaisirs pour le plus grand bonheur de nos papilles.
Les flacons ont un réducteur qui permet un dosage parfait. Vous pouvez doser soit de façon instinctive de la même façon que vous salez une sauce : vous versez quelques gouttes d'arôme dans la préparation et vous rectifiez suivant le résultat. Ou bien de façon méthodique en suivant les recettes proposées ou en suivant les indications ci-dessous :
Le dosage moyen est de 0,5 % ((5g par kg ou 5ml par litre de préparation).

Vous pouvez augmenter le dosage en fonction de la durée et de l'intensité de la cuisson. Exemple : une pâtisserie cuite au four aura besoin d'un dosage double par rapport à crème à dessert.
Les petites douceurs Dukan seront à votre portée avec l'arôme poire grâce à son goût frais et fruité.
Délicieux dans toutes vos préparations gourmandes, l'arôme citron vous étonnera également quand vous le dégusterez avec des produits de la mer.
Par son goût prononcé, l'arôme chèvre se mariera très bien avec ces carrés frais 0 % en tarte ou en quiche.
Avec l'arôme pistache, vous pourrez vous faire des glaces, des crèmes, des mousses, des yaourts mais surtout, vous rehausserez le goût de vos pâtisseries Dukan en un clin d'œil.
Avec l'arôme noix de coco, le coté exotique s'invitera dans votre bouche en crèmes, flans, gâteaux mais aussi, en sauces savoureuses qui accompagneront à merveille les viandes blanches ainsi que les poissons.
Pour ne pas se lasser, il faut jouer sur la diversité et c'est ce que vous permettront les arômes alimentaires.
Ils se conservent 14 mois dans leur emballage d'origine à l'abri de l'air et de la lumière dans un endroit tempéré (environ 18°C).
Certains arômes peuvent contenir un support solide (sel, sucre) ou liquide (éthanol, huile de tournesol, sirop...).

L'utilisation des arômes dans la Méthode Dukan :

Nous tenons à vous rassurer car cela n'a aucun impact sur la méthode de Pierre Dukan. Exemple d'incidence du sucre dans un arôme dans le produit fini : arôme chocolat dosé à 0,5 % dans un yaourt de 100g : 0,05g de sucre dans le yaourt.

Exemple d'incidence de l'huile contenue dans un arôme dans le produit fini : arôme citron dosé à 0,2 % dans un yaourt de 100g : 0,12g d'huile dans le yaourt.

¬Précision sur les autres supports et ingrédients des arômes : la gomme acacia (produit naturel qui n'est pas assimilé par l'organisme), le mono propylène glycol (ne pas confondre avec d'autres glycols qui ne sont pas alimentaires). Les autres additifs ont des fonctions technologiques dans l'arôme et n'ont donc aucune action dans le produit fini. Ils sont nécessaires à la conservation, la texture et à la stabilité de l'arôme. Par exemple, l'acide citrique est un acidifiant de source naturelle et la gomme de xanthane est un épaississant.

Arômes alimentaires et réglementation

Les arômes sont encadrés au niveau communautaire par la directive 88-388 transposée en droit français par le décret 91-366.
Les arômes ajoutés aux aliments sont généralement eux-mêmes des mélanges d'agents d'aromatisation correspondant dans une ou plusieurs des catégories suivantes :

Préparations aromatisantes
Substances aromatisantes
Arômes de transformation
Arômes de fumée



Sont exclus des arômes :


• les substances qui ont exclusivement un goût sucré, acide ou salé car nous retombons sur des denrées alimentaires « générales » comme le sucre ou le sel soit par des additifs réglementés comme les acidifiants et les édulcorants.

• les aromates, épices et fines herbes qui ne sont pas considérés comme des arômes.

Présents naturellement ou ajoutés, les arômes sont présumés sans risque pour la santé (allergène alimentaire) par leur faible consommation (directives 2003/89/CE, 2005/26/CE et 2007/68/CE).

Il faut savoir qu'un arôme ne contient pas que les agents d'aromatisation, il peut éventuellement contenir d'autres ingrédients comme des denrées alimentaires (sucre, sel) ou des additifs (gomme de xanthane).
D'autre part, l'emploi de divers additifs est rendu nécessaire dans les arômes par les contraintes technologiques spécifiques, au niveau de la fabrication, du conditionnement, de la conservation et de la dispersion.

Crédits images : Carole Kitzinger

Friday, January 14, 2011

La Méthode Dukan pour maigrir durablement


Pierre Dukan, nutritionniste depuis trente ans, auteur de nombreux ouvrages de nutrition dont « Je ne sais pas maigrir », l’un des 3 livres les plus vendus de toute l’édition française avec son 1.5 million d’exemplaires dans lequel il livre sa méthode pour perdre du poids.
Sa méthode est aussi accessible par internet sur le site www.regimedukan.com avec un coaching minceur personnalisé et interactif (assez cher)
La méthode Dukan propose un retour aux aliments fondateurs de l’espèce humaine, sa liste de 100 aliments dont 72 protéines « A VOLONTÉ » et 28 légumes et le 101ème: le son d’avoine.

Dans JE NE SAIS PAS MAIGRIR, donc, Dr Dukan explique en détails ce regime qui se fait en 4 phases, son fonctionnement, son action, etc. C’est un régime uniquement constitué d’aliments naturels (sans sachet) qui facilitent un retour à la normale progressif grâce à ses 4 phases successives.

- Une phase d’ATTAQUE brève et fulgurante aux résultats immédiats. Sa courte durée varie en fonction du poids à perdre et consiste à s’alimenter exclusivement d’aliments riches en protéines que l’on peut puiser à VOLONTÉ dans une liste de 72 aliments protéinés.
- Une phase de CROISIERE qui sera poursuivie jusqu’à obtention du juste poids. Pendant cette phase, le régime alimentaire fait alterner des journées de Protéines alimentaires les plus Pures (Phases PP) et des journées de Protéines accompagnées des 28 Légumes recommandés (Phases PL).
- Une phase de CONSOLIDATION qui est une période de transition entre le régime fort et le non régime. C’est la 1ère des 2 phases consacrées à la conservation du poids fraîchement conquis et encore vulnérable. Sa durée est très simple à calculer : 10 jours par kg perdu
Cette étape voit le retour progressif des aliments usuels et même de plaisir avec ses 2 repas de gala.
- Une phase de STABILISATION A VIE  basée sur 3 mesures simples, suffisamment indolores pour être conservées à vie mais non négociables. Cette phase est la partie à la fois la plus facile et la plus essentielle de la méthode car 95% des personnes qui suivent un régime reprennent le poids perdu.


Avant de commencer, je vous conseille de bien choisir le poids cible  et de ne pas mettre la barre trop haute (ou plutôt trop basse) en calculant votre JUSTE POIDS sur le site du Dr Dukan www.regimedukan.com en fonction de vos antécédents, etc.
Je vous conseille aussi d'en parler avec votre médecin et de faire un bilan sanguin pour évaluer votre taux de LDL, de HDL et d'acide urique.

Phase d'attaque - Protéines Pures: 

La période varie en fonction du nombre de kilos à perdre:
pour perdre 5 à 10 kilos, cette première phase dure 3 jours
pour perdre plus de 10 kilos, cette première phase doit durer 5 à 7 jours
(pas plus que 10 jours attention)

Cette première phase est basée sur les protéines pures, c'est-à-dire que le seul macro-nutriment autorisé pendant cette phase sont les protéines. Il ne faut donc manger que des aliments très riches en protéines, sans manger aucun glucide (pas de fruits, ni de riz ou pâtes, pas de légumes ni de céréales, pas de pain, pas de bonbon ni de ketchup ni de sucre ...) ni aucun lipide (pas d'huile, ni beurre, pas de viandes grasses (t-bone, entrecôte, agneau, etc), pas de noix, graines, cacahuètes etc.

Voici les seuls aliments autorisés dans cette phase :
- Viandes maigres (filets sans gras): pièces maigres de bœuf, veau ou cheval ;
- Volailles : sauf canard et oie et surtout sans manger la peau, en privilégiant le blanc (pas d'ailes de poulet);
- Jambons : de dinde (ex El Pozo ou Monels), de poulet, ou de porc dégraissé (ex la piara diet);
- tous les fruits de mer, poissons et crustacés (même le saumon fumé, le surimi, etc);
- Laitage à 0 % : yaourt, labne et lait 0%, mais pas de yaourt sucrés, ni aromatisés ni aux fruits (qui contiennent du sucre);
- blancs d'œuf a gogo, 3 jaunes d'œuf max par semaine
- diet coke, diet 7up, perrier
- 3 grandes cuillères de son d'avoine ( oat bran)
- Boire bcp d'eau, éviter le sel et la moutarde
- marcher 20 minutes par jour

NB: il y a une recette sympa avec le son d'avoine, il faut mettre un blanc d'oeuf, avec 2 grandes cuillères de fromage blanc 0% , 1 grande cuillère de canderel et les 3 grandes cuillères de son d'avoine (OAT BRAN pas flocons!), bien mélanger puis étaler délicatement sur une poêle à peine graissée, ça fait comme une pancake délicieuse, c'est top pour le matin avec dinde ou jambon diet! :)


Phase de croisière- Protéines Pures et Légumes:

Après la phase de proteines pures, le mieux est de faire un jour protéines+ légumes puis un jour  protéines pures (comme le régime de la première phase).

Le jour protéines-légumes, voici les légumes autorisés - Ils peuvent être consommés A GOGO, crus ou cuits SANS MATIERE GRASSE avec les mêmes protéines de la première phase:
laitue, tomate, radis, concombre, oignon, courgette, aubergine, celeri, haricots verts, palmito, choux, brocoli, épinards, poivrons...
Bref presque tous les légumes SAUF: le maïs, les pommes de Terre, les artichauts, les petits pois
Les carottes, les cornes greques et les betteraves , ok mais avec modération et en une seule prise.

Ensuite les journées se succèdent ainsi (un jour Protéines-légumes, un jour protéines pures) sans triche jusqu'au poids idéal.

Si le poids stagne pendant plus d'une semaine, il faut faire 4 jours de protéines pures (comme régime de la semaine dernière) avec 1heure de marche / jour, pour "casser le palier".  

Si on craque à un repas, il faut marcher une demi-heure de plus ce jour là, si on craque toute une journée, on reprend avec deux jours de protéines pures et une heure de marche / jour.

Quand on arrive au poids idéal, on passe au régime suivant qui est le plus important si on ne veut pas tout reprendre et même plus!
NB: Quand on fait salade dans ce 2nd régime,  l'huile ou de la mayonnaise étant interdites, on sauce avec de la vinaigrette light: une cuillère de fromage blanc 0% ou labné avec une cuillère de moutarde et du vinaigre balsamique. c'est très bon
Sinon la seule huile autorisée c'est l'huile de paraffine (en pharmacie) mais il ne faut surtout pas la chauffer c'est juste en salade et attention en petites quantités sinon diarrhée assurée lol!!

Phase de consolidation - Protéines, légumes et introduction progressive du plaisir et des sucres lents:

Pour calculer la durée de cette phase il faut compter 10 jours par kilos perdus. Si vous avez perdu 10 kilos, c'est 100 jours de consolidation, si cous avez perdu 15, c'est 150 jours, si vous en perdez 20, 200 jours, etc.
On va prendre mon exemple des 20 kilos perdus, il faut faire 200 jours de consolidation. on divise 200 par deux pour faire les 100 premiers jours consolidation I et apres les 100 suivants consolidation II.

En consolidation on mange des protéines et des légumes sans ajout de matières grasses à gogo tous les jours (ceux de la phase de croisière), toujours 2 grandes cuillères de son d'avoine par jour, avec 2 tranches de pain complet, un fruit (sauf cerises, raisins, banane), 40g de fromage affiné et du gigot d'agneau et du rôti de porc dans le filet en plus par jour.
 Il faut également faire une journée par semaine de protéines pures ( le "jeudi protéiné).

En consolidation I, on a droit a  une portion de féculents par semaine et un repas de gala (entrée + plat + fromage OU dessert) par semaine.
En consolidation II, ce sera 2 portions de féculents par semaine et 2 repas de gala par semaine (pas le même jour).


Phase de stabilisation à vie: 

On ne reprend pas nos mauvaises habitudes de fast food mais on mange de tout, modérémment et de manière équilibrée, en maintenant un jour de protéines pures par semaine (le jeudi protéiné) et la bouge!



Les plus
- Régime considéré comme le plus efficace pour faire céder la résistance du corps lorsqu’on a déjà fait de nombreux régimes.
- Régime non dangereux car constitué uniquement d’aliments naturels.
- Démarrage très rapide et encourageant qui motive pour continuer et ne pas abandonner.
- Très peu frustrant le meilleur pour les gourmands qui aiment cuisiner. Aucune contrainte horaire ou de quantité, tous les aliments permis le sont 24H/24 et « A VOLONTÉ ».
- Méthode simple et facilement assimilable qui permet de garder une vie sociale et faire ce régime partout, chez soi, au restaurant comme au bureau.

Les moins
- Légère fatigue possible au cours des 1ers jours chez les personnes ayant une tension basse.
- Risque de constipation par manque de gras lubrifiant les intestins mais très amélioré par le son d’avoine, un des aliments clés de la méthode.
- Manque de gras sur la durée pour ceux qui n’aiment pas les poissons gras (saumon, sardine…)
- Risque de lassitude sur du long terme quand on n’aime pas cuisiner.

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LES ALIMENTS TOLERES

on trouve une liste assez complète sur le site http://www.dukanaute.com/liste_complete_des_aliments_dukan.html.

Ces informations sont données à titre indicatif et ont été trouvés sur divers blogs et sites parlant du régime Dukan. On peut soit choisir un toléré par jour, et consommer la dose complète autorisées, soit en choisir 2, en divisant la dose autorisées par jour par 2. 

La fécule de maïs, Maïzena : 30g soit une cs rase.
Yaourt avec des morceaux de fruits : Les yaourts natures, ou aromatisés sont à volonté, du moment qu'ils sont à 0% de matière grasse et 0% de sucres ajoutés.
Pour ceux qui contiennent des morceaux de fruits ou de la compote, ils faut compter 1 à 2 yaourts maximum par jour. (ne dépassant pas 6 % de glucides)
Yaourt au soja : 2.
Lait de soja : un verre.
Crème de soja : 2cs.
Cancoillotte : ce fromage franc-comtois existe dans une version allégé, vous pourrez en consommer 60g.
Crème fraiche allégée (3%MG) : 2cs.

Crème fraiche allégée (4 ou 5%MG) : 1cs.
Cacao dégraissé : 2cc par jour s'il est dégraissé et sans sucre.
Cacao non sucré (Van houten): 1cc par jour.
Fromages light à moins de 6%MG : 30g
Tempeh de soja  : 50g
Protéines de soja : 50g/semaine
Lait de coco : 10cl/semaine
Sauce Teriyaki : 4cs
Les chewing-gums édulcorés: max. 10/jour exclusivement à laspartam ou sans sucre avec Sorbitol 
Bonbons sans sucre: max. 4/jour
Vin (blanc ou rouge) : 4 cs par jour, s'il est cuit. Il permet de donner du goût a vos sauces, mais veillez bien à le faire cuire pour évaporer l'alcool.
Taillefine 0,9% choco
Van Melle light expresso, caramel,  Fruit-tella fraise


Voici les aliment à éviter au maximum mais auxquels on peut recourir pour ne pas abandonner. A partir de la phase de crosière (alternance PL/PP), ils peuvent nous soutenir en cas de gros coup au moral, mais leur utilisation doit rester exceptionnelle.
Les merguez : Faites bien cuire la merguez pour que sa graisse fonde, et enlevez la graisse avec un papier absorbant. Maxi 4 par jour.
Les pâtes: 1 assiette de 240g de pâte cuites, avec du concentré de tomate et un oignon.
Les fruits: 1 petite assiette (200g) de fruits faibles en glucides (moins de 12%) et en lipides (moins de 5%)
Le pain: 2 tranches de pain complet ou aux sons
Le chocolat: 1 carré de poulain ligne 1 à 2 fois dans la semaine
Noix de coco : version râpée, vous pouvez en consommer uniqment à partir de la phase de consolidation 40g par mois.

Ces aliments sont là pour nous aider à ne pas craquer, mais ils sont à supprimer en cas de stagnation.